LE Come Back + Revue ‘Je suis une fille de l’hiver’

Hello !

Avant toute chose, je vous souhaite le traditionnel Bonne Année avec tout ce qui s’en suit, notamment au niveau de la santé, de la réussite, de vous surpasser, d’accomplir vos résolutions si vous en avez. Passons ensuite au vif du sujet. Rien qu’en écrivant 3 lignes, je sens que le blog m’a manqué. Comme je le disais dans le dernier article au mois de novembre, mon organisation avec la Fac n’est pas encore au point, puis je n’ai pas passé une période très sympathique, bref, plein de facteurs qui n’était pas propice à de nouveaux posts sur le blog. Oui j’aime écrire et partager mais comme il se doit, c’est donc pourquoi j’ai pris le prétexte de la nouvelle année, du nouveau semestre de la Fac pour tout recommencer du bon pied. Si jamais je vous ai manqué, n’hésitez pas à me suivre sur Instagram où je poste assez souvent.

Pendant mon absence, vous n’avez surement pas dû oublier mon amour pour les livres ? Et bien mon premier article de cette nouvelle année va traiter une fiction que j’ai croisé au hasard en me baladant à la Fnac. J’aime lire des histoires un peu hors du commun, mais pas trop, par exemple la science-fiction, c’est pas vraiment mon truc. Je suis une fille de l’hiver traite un sujet encore peu traité à mon goût, il s’agit de l’anorexie mentale.

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Lia et Cassie étaient amies depuis l’école. « Filles de l’hiver », elles ont grandi prisonnières de corps fragiles et concurrentes dans la course morbide à la minceur . Elles ont 18 ans maintenant, et leurs chemins se sont séparés. Malgré cela, Cassie a appelé Lia 33 fois la nuit de sa mort. Et Lia n’a jamais répondu.

Là voici seule à présent, hantée par les souvenirs, ravagée par la culpabilité et toujours obsédée par la maigreur. Commence un long monologue intérieur, poétique et fiévreux, si juste et nécessaire. 

Alors, il ne faut pas s’attendre à lire 300 pages de joie, c’est un livre assez dûr, surtout que l’on est dans la tête de Lia,et donc que l’on suit toutes ses pensées rongées par ses démons. Pendant une grande partie du livre, surtout vers la fin, je sentais que tous les événements où même les pensées de Lia n’étaient pas expliqués clairement. Est-ce que c’était voulu par l’auteur pour correspondre avec les troubles de Lia ? C’est la question que je ne cesse de me poser. Sur cette même continuité, je n’ai pas réussi à cerner si Lia était réellement triste de la mort de sa meilleure amie. Certes, on lit qu’elle est rongée par le souvenir de Cassie, celle qui a débuté le trouble chez les 2 amies, mais toutes ses émotions sont vraiment fouilli.

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Même si nous sommes « coincés » dans la tête de Lia, on a tout de même un contact extérieur constant, avec ses parents, les gens qu’elle peut rencontrer, mais je ne sentais pas une attention particulière de la part de ses parents, même si ils sont très occupés par leur boulot. Je trouve Lia assez livrée à elle même alors que l’on apprend qu’elle a déjà fait des allers-retours dans des centres spécialisés. Malgré le détachement qu’elle apporte à ceux qui l’entoure, comme quand elle appelle sa mère ‘Le docteur Marignan’, à certains moments, on la sent fragile, surtout à la fin du livre.

En étant dûr, j’ai trouvé que ce livre, même si c’est une fiction, nous montre le côté sombre des troubles alimentaires et de l’anorexie que l’on ne comprend pas forcément en ce plaçant à l’extérieur. J’ai trouvé le travail de l’auteur énorme, puisqu’elle ne dit pas s’être inspiré d’une expérience personnelle, mais celle d’autres personnes. Je pense me pencher sur d’autres de ces livres, en espérant être aussi touchée que par Je suis une fille de l’hiver.

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Marion, 13 ans pour toujours.

Hello !

Pour l’article d’aujourd’hui, ça va être un peu blabla mais surtout centré sur un bouquin, que vous connaissez peut-être, il s’agit de Marion, 13 ans pour toujours. Alors ce n’est pas un livre à l’eau de rose, fantastique ou ce que j’ai l’habitude de présenter, il fait parti des témoignages de ma bibliothèque. C’est un témoignage choc, vrai, poignant sur le combat d’une mère pour une justice à propos du suicide de sa fille aînée, harcelée à l’école.

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« Marion, ma fille, le 13 février 2013, tu t’es suicidée à 13 ans, en te pendant à un foulard dans ta chambre.

Sous ton lit en hauteur, on a trouvé ton téléphone portable, attaché au bout d’un fil, pendu lui aussi pour couper symboliquement la parole à ceux qui, au collège, te torturaient à coups d’insultes et de menaces.

J’écris ce livre pour te rendre hommage, pour dire ma nostalgie d’un futur que tu ne partageras pas avec moi, avec nous.

J’écris ce livre pour que chacun tire les leçons de ta mort. Pour que les parents évitent à leurs enfants de devenir des victimes, comme toi, ou des bourreaux, comme ceux qui t’ont fait perdre pied. Pour que les administrations scolaires s’évertuent à la vigilance, à l’écoute et à la bienveillance à l’égard des enfants en souffrance.

J’écris ce livre pour qu’on prenne au sérieux le phénomène du harcèlement scolaire.

J’écris ce livre pour que plus jamais un enfant n’ait envie de prendre son téléphone, ni de suspendre à jamais sa vie. »

La quatrième de couverture annonce clairement la couleur, pourquoi la mère de Marion a voulu écrire un livre, pas seulement sur le harcèlement qu’à reçu sa fille, elle met aussi l’accent sur l’inefficacité totale du collège où sa fille était scolarisée, le très peu de compassion reçu après le drame, un peu un cri de colère vous voyez. Ma première impression en finissant la dernière page a été l’incompréhension, parce que bon, on s’attend à ce Nora (la mère de Marion) et sa famille, reçoivent du soutien et beaucoup de compassion mais non. Ils n’ont rien reçu parce que le collège a fait passer le mot que « la page doit être tournée, que son suicide était dû à des problèmes de familles », même si ça avait été le cas, des lettres de condoléances et du soutien auraient dû être automatique.

Les thèmes abordés sont évidemment le harcèlement scolaire, mais aussi l’inefficacité des institutions qui ont contribué à ce harcèlement, mais aussi à la bêtise (pour ne pas dire autre chose) et la méchanceté de l’adolescence, mais aussi sa faiblesse. Je veux dire, c’est une période importante dans une vie: on prend conscience des choses importantes qui nous entourent, on se développe, on se découvre, comment on fonctionne et l’environnement qui nous entoure est censé nous construire, nous forger, parfois nous influencer et pas souvent dans le bon sens. Donc bon quand on passe le plus clair de son temps dans un endroit où on vous déteste, où on vous le fait savoir physiquement et mentalement, où personne ne vous aide, c’est triste de dire qu’on comprend comment une dépression, et malheureusement l’idée du suicide peut arriver.

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Très souvent dans les conversations sur le harcèlement, on retrouve la phrase « Il/Elle aurait pû en parler parler plus tôt », sauf qu’il faut se mettre à la place d’une personne harcelée: si elle/il va en parler au principal ou aux profs, il va y avoir des sanctions et donc le phénomène peut empirer. Clairement, on a peur. En écrivant cet article, je ne veux pas faire croire que je m’y connais parfaitement sur le sujet, où que j’ai déjà subit du harcèlement, chanceuse que je suis. Comment Nora en parle dans le livre, une loi existe mais rien n’est fait, comme si elle n’existait pas, le sujet n’est pas assez répandu, discuté en société et c’est regrettable. Contrairement à ce que pensait le principal, ce n’est pas en faisant taire le phénomène qu’il va s’arranger: plus on en parle plus mieux c’est.

J’ai aussi vu le téléfilm réalisé d’après cette histoire, qui porte le même nom que livre Marion, 13 ans pour toujours, et il met beaucoup plus l’accent sur le harcèlement vécu par le personnage de Marion et c’était assez dûr à regarder mais aussi révoltant. Révoltant sur le fait qu’aucune mesure n’a été prise, même pour les profs qui ont été harcelés, et révoltant qu’aucun élève coupable du suicide de Marion ne se soit senti concerné, affecté et coupable par cette tragédie, surtout à 13 ans. Je veux dire, c’est comme avoir un meurtre sur la conscience et à un âge où on commence à peine à se construire, c’est plutôt lourd. Vivre avec ça pour le reste de sa vie, et de se dire que le pouvoir de quelques mots comme « connasse », « sale pute » ou « va te prendre » peut avoir un tel impact est juste terrible.

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Je conseille absolument ce livre à n’importe qui, de n’importe quel âge, on est tous concernés, en tant qu’élèves, parents, amis…etc plus on en parle, mieux c’est. De plus, pour n’importe quel type de harcèlement, si on en est témoin, ne pas croiser les bras, regarder et le tweeter ou le filmer pour son compte Facebook. Agir c’est mieux. Il m’est arrivé une ou deux fois de passer dans la cour de mon ancien collège et de voir des gamins de 6ème malmener physiquement, pas très violemment non plus, un autre élève. Je me suis arrêtée et leur ait demander, plutôt ordonner d’arrêter, et ils continuaient de me répondre comme si c’était normal, qu’ils avaient raison, de façon très insolente. Et dire que ce sont ces absurdités et cette connerie (appelons un chat un chat) qui va construire notre monde plus tard ? Qu’instaurer la loi du plus fort, du plus insolent, du plus intéressant même si cela inclut d’être bête et méchant, est ce qu’il y a de mieux ? Je ne crois pas non.

J’espère que cet article ne va pas trop passer inaperçu. Je ne me suis pas beaucoup appuyée sur mon avis du livre, je suis plutôt restée autour du sujet. Comme je l’ai dis précédemment, ce livre ne sera pas de trop dans une bibliothèque, ou même si vous ne lisez pas, il y a toujours le téléfilm mais le livre a une approche différente, importante. Sur ce, je vous souhaite une bonne journée, soirée, espérant que ce sujet vous a intéressé 🙂

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107 ans de Diastème

Hello !

J’ai vu ce livre sur pas mal de posts Instagram, sur Youtube, un peu partout, j’ai lu le résumé et je me suis dit « pourquoi pas ? »: il s’agit de 107 Ans de Diastème. Il est court, 155 pages, en 1 heure et demie je l’avais bouclé. De plus, c’est écrit en langage courant et souvent familier aussi, on a l’impression que Simon nous parle à certains moments, comme un vrai adolescent de 16 ans qu’il est.

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A seize ans, Simon a vécu sa plus belle histoire d’amour avec Lucie. Mais il a suffi d’une erreur, d’une nouvelle folie de sa part, pour que Lucie s’en aille. Parce qu’il l’aime trop, Simon est prêt à tout pour la reconquérir, jusqu’à se livrer à des actes où la raison s’égare, des gestes presque comiques à force de désespoir. Dans ce récit haletant comme un cri d’amour, Simon nous ouvre les portes de son théâtre intérieur. 

Est-ce que là où tu habites, maintenant, tu penses à moi tous les jours, comme je pense à toi tous les jours, tous les soirs, toutes les nuits, à chaque seconde, chaque instant ? Est-ce que l’oubli est nécessaire à la survie ? Est-ce qu’on peut faire son travail de deuil lorsque la personne n’est pas morte ?

 La première chose qui m’a surprise en commençant ma lecture fut l’écriture. C’est Simon qui nous parle, mais ce n’était pas comme dans d’autres livres où le personnage est narrateur, j’ai trouvé le livre plus direct, sans tourner autour du pot. Simon s’adresse à Lucie, il exprime clairement sa colère, sa grande tristesse, et tout ça avec passion et de fortes phrases. C’est vraiment prenant, on sent tout l’espoir qu’il a pour la récupérer même si on ressent un certain doute de sa part à ce sujet. De plus, j’ai été impressionnée par la description de Simon vis-à-vis du monde qui l’entoure, de son point de vue, on voit combien l’amour l’a rendu fou, l’a fait tomber dans une dépression, folle elle aussi. On sent l’émotion dans chacune de ses paroles, j’ai vraiment été plongé dans le livre, ce n’est pas un livre banal avec présentation des personnages, intrigue, suspens…etc. C’est sombre, fort, exaltant, c’est vraiment un livre que je vais relire pour sûr, juste pour le plaisir des phrases pleines de vie.

Qu’est ce que tu fais? je t’ai demandé. Qui tu vois? De quoi tu parles? Est-ce que tu penses à moi tout le temps? Est-ce qu’à chaque seconde, chaque minute, mon visage vient dans ton esprit? Ma voix, mon corps, mes mains? Est-ce que t’as envie de te blottir, de me sentir, de me serrer contre toi? Est-ce que tu pleures des larmes de rage? Déteste-moi, allez! Vraiment! Dégueule-moi par tous les pores! Crache-moi dessus! Taillade-moi les veines, le cou, les cuisses, les bras! Mais pense à moi. Surtout, juste, pense à moi.

J’ai lu pas mal de critiques négatives sur ce livre, non pas que ça me dérange, chacun son avis bien sûr, mais beaucoup lui reprochaient sa vulgarité, le côté cru que Diastème y affichait. Personnellement, je trouve ce point positif, j’ai envie de dire enfin un livre qui ne tourne pas autour du pot, qui n’est pas niais au sujet de l’amour, de la dépression, des émotions fortes. J’avais vraiment envie d’un livre qui bouscule, qui se démarque et ça a été le cas, donc si c’est ce que vous recherchez, foncez. En revanche, j’aurai aimé en apprendre plus sur Simon, sur sa relation avec Lucie. Je suis déjà impressionnée par toutes les émotions qui le traverse à un moment aussi déchirant, alors je n’imagine même pas ses pensées et son ressenti quand lui et Lucie étaient ensemble. Ce livre est vraiment l’histoire de quelques heures, fortes cependant, sur l’immensité que l’être humain peut ressentir, sur les bons et mauvais côtés. Je ne recommanderai pas ce livre aux moins de 15 ans, question de compréhension, de langage, c’est mieux à mon avis d’être plus âgé(e).

Il faut que ça saigne pour arrêter de saigner, il faut avoir envie d’hurler pour pouvoir apprécier le silence, il faut avoir renvie de mourir pour être heureux d’exister.


Isaline ♥

La Vague

Hello !

Vous le savez peut-être, mais dès que j’apprends qu’un film est tiré d’un livre, c’est plus fort que moi, je dois voir les deux, histoire de comparer. Aujourd’hui, rebelote avec une oeuvre un peu connue: La Vague. J’avais visionné et découvert le film il y a 2 ans en cours et c’était franchement pas mal, assez instructif, je le conseille vivement. Du coup, lors d’une balade dans ma librairie, je suis tombée sur le livre, sans savoir qu’il existait. Il n’était pas cher, pas énorme, je l’ai ramené chez moi et en 2 heures il était terminé.

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Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d’Histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort: « La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l’Action. » En l’espace de quelques jours, l’atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader.

Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration ?

En clair, un exercice sur les régimes totalitaires a viré au cauchemar, des élèves ont pris cette expérience beaucoup trop au sérieux et ça a dégénéré. Je n’ai pas été très attachée aux personnages, c’était un peu le fouillis j’avouerai mais en ayant vu le film avant, c’était un peu plus facile. Alors, c’est assez bizarre de dire ça mais on voit que l’expérience a resserré des liens entre les adolescents d’une même classe, que ces liens ont construit rapidement et solidement le mouvement  qui deviendra de plus en plus totalitaire tout au long du livre et du film. Il faut savoir que l’expérience a été lancée par le professeur d’histoire quand il n’a pas su répondre à la question « Pourquoi les allemands n’ont pas su intervenir sur le comportement des nazis, qui étaient une minorité de la population ? » que beaucoup se posent.  L’expérience tend à démontrer que la pression d’un groupe majoritaire sur un groupe minoritaire, surtout aidée par la violence et d’autres méthodes pas très sympathiques dirons nous, fonctionne avec succès malheureusement.

« Si l’histoire est condamnée à se répéter, alors vous aussi, vous voudrez tous nier ce qui vous est arrivé dans la Vague. En revanche, si notre expérience est réussie, et vous admettrez que c’est bien le cas, vous aurez appris que nous sommes tous responsables de nos propres actes et que nous devons toujours réfléchir sur ce que nous faisons plutôt que de suivre un chef aveuglément ; et pour le restant de vos jours, jamais, au grand jamais, vous ne permettrez à un groupe de vous déposséder de vos libertés individuelles. »

Que ça soit dans le film ou dans le livre, on peut voir que les élèves « fragiles » sont le plus attirés par des mouvements où ils se sentent importants, qui animent leur vie et malheureusement on en voit les conséquences assez graves. Les conséquences dans le film sont plus graves que celles du livre (qui sont tout aussi graves) et ça permet un peu plus de comprendre l’Histoire. L’auteur décrit avec brio l’engrenage du processus, à travers les discours des personnages, de leur comportements, de leurs actions, certains passages sont flagrants, très bien écrits comme ceux que j’ai introduis. C’est assez effrayant de voir comment on peut ne partir de rien, une classe comme les autres avec un projet inoffensif, et en voir le résultat, avec des caractéristiques semblables aux régimes totalitaires tels que le nazisme par exemple, ça fait assez froid dans le dos sans vous mentir. Ce que j’ai bien aimé dans ma lecture, c’est que l’auteur n’engage aucune idée politique ou n’ajoute de son opinion vis-à-vis de l’expérience; on se rend compte de nous même, et des discours des personnages bien sûr, de la gravité des actes commis amplifiés par les personnages « raisonnés » comme Laurie par exemple qui essaient de rendre compte aux autres combien l’expérience est abominable.

Au final, ce livre est très inspirant, fait réfléchir et je le conseillerai à n’importe qui. Il est court, 150 pages, donc il est très accessible, comme je l’ai dis en 2 heures de temps je l’avais terminé et je n’ai pas vraiment vu les pages se tourner.

Everything Everything

Hello !

Etant une grande fan des vidéos de Zoella, j’ai repéré un livre dont elle a parlé récemment, il s’agit d’Everything Everything de Nicola Yoon. Elle le conseillait vivement et je n’ai pas eu de mal à le trouver en librairie, je vois qu’on en parle un peu partout, vous l’avez peut être croisé quelque part. Déjà, je trouve la première de couverture sublime, tout en détails.

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Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors.

Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. 

Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre. 

Depuis qu’Olly est entré dans ma vie, il y a deux Maddy : celle qui continue son existence à travers les livres et ne veut pas mourir, et celle qui vit pour de vrai, avec le pressentiment que la mort est un prix infime à payer pour cela.

Mine de rien, j’ai rapidement lu ces 360 pages, plus vite que je ne le croyais. Il y a beaucoup de chapitres, certains font une page, d’autres une dizaine. Certaines pages sont agrémentées de dessins, d’effets écrit à la main, nous sommes immiscés dans le journal intime de Madeline, le personnage principal. Elle insiste beaucoup avec les énormes difficultés de sa maladie, elle les décrit comme il faut et on se met à sa place au bout de quelques pages seulement. Sa mère s’occupe d’elle constamment, une mère sur-protectrice mais pour le coup, elle se doit de l’être avec une telle maladie. Madeline ne fréquente que sa mère et son infirmière, Carla, qui est aussi un peu sa confidente, sa seule amie. Malgré le fait qu’elle soit constamment enfermée, on en apprend beaucoup sur elle, sur ce qu’elle peut voir à la fenêtre et son imagination. Cependant, même si elle avoue avoir 18 ans, je la trouve légèrement plus jeune par rapport à sa façon de raconter la réalité, je lui aurai donné 15 ou 16 ans.

Peut-être que grandir, c’est décevoir les gens qu’on aime.

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Quand elle voit Ollie, son nouveau voisin de 17 ans, pour la première, elle sait déjà qu’il ne va pas être un voisin comme les autres. Elle s’imagine beaucoup de choses, même si elle sait pertinemment qu’elle ne pourra jamais le rencontrer. J’avais vraiment envie de tourner les pages pour savoir jusqu’où Madeline allait aller, les effets de sa maladie, sa relation avec Ollie, avec sa mère… et je ne m’attendais pas à une telle fin. Là dessus, l’auteur a fait du bon boulot. Cependant, je l’adresserai plus vers une tranche d’âge plus jeune, vers 14/15 ans je dirai. Comme je le disais plus haut, Madeline m’a paru plus jeune que son vrai âge donc j’ai trouvé le livre légèrement enfantin puisque tout est raconté par Madeline, et les dessins en font un peu partie. Alors oui je conseille ce livre, de par toutes ses émotions, ses surprises, mais il n’a pas été un réel coup de coeur pour moi, comme Te Succomber ou Une Vie en Mouvement ont pu l’être.

Pour la première fois depuis longtemps, j’ai envie de plus que ce que j’ai.

Isaline ♥

Une Vie en Mouvement – Misty Copeland

Hello !

Aujourd’hui, livre un peu spécial, il s’agit d’une sorte de biographie, au sujet d’une personne que je ne connaissais absolument pas. L’après-midi des résultats du BAC, je suis allée à la librairie pour me récompenser, je n’avais pas de livres spéciaux à acquérir. Et puis, je suis tombée par hasard sur Une Vie en Mouvement de Misty Copeland. Sans mentir, j’ai tout de suite été attirée par la couverture. J’ai été agréablement surprise de trouver un livre concernant la danse, ce n’est pas vraiment commun dans une petite librairie. Je l’ai donc acheté et j’ai commencé sa lecture pendant mon séjour annuel sur le Bassin d’Arcachon.

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Misty Copeland est récemment entrée dans l’histoire de la danse américaine en devenant la première afro-américaine à être nommée danseuse étoile de l’American Ballet Theatre. Lorsque, à l’âge de 13 ans, elle a pénétré dans un petit studio de danse classique, personne ne s’attendait à ce que cette jeune fille issue d’un milieu défavorisé devienne l’un des talents les plus marquants de la danse. Très vite, elle est apparue comme un véritable prodige, ne mettant que quelques mois à dominer des rôles que d’autres mettaient des années à maîtriser. Partagée entre le confort qui lui était offert par ces nouvelles perspectives de vie et les difficultés du milieu duquel elle était issue, elle a dû apprendre à concilier son identité et ses rêves, trouver le courage de rester et devenir elle-même. C’est ce parcours dont elle faire le récit dans La vie en mouvement. On y suit les différentes étapes de sa vie : des coulisses de ses premières répétitions aux succès qu’elle a rencontrés en incarnant les rôles principaux de ballets mythiques. Une histoire de passion, d’identité, de grâce, de détermination.

Donc nous avons ici un livre concernant le domaine de la danse et du racisme aux Etats-Unis, 2 choses que j’adore, enfin pour ce qui est du racisme j’aime m’y intéresser, pas le pratiquer, qu’on soit clair. Ce livre, je l’ai dévoré, j’avais tellement envie de savoir comment Misty allait évoluer parce que bon, elle était d’abord intéressée par la gymnastique avant la danse, elle n’a pas grandi dans un milieu socialement facile. Elle insiste sur le fait qu’elle « dédicasse » son parcours pour « toutes les petites filles à la peau brune ». Elle souhaite que que son parcours ouvre la voie à beaucoup d’autres danseuses afro-américaines, souvent freinées par la couleur de leur peau, malheureusement. La particularité de son parcours se base sur le fait qu’elle a commencé la danse tard, très tard, un des nombreux obstacles qu’elle a du affronter pour accéder à son rêve de première danseuse dans une compagnie de renommée.

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Etre une ballerine consumait peu à peu mon identité tout entière, ce qui m’amenait à me soucier de ce que je deviendrais – et de celle que je serais – si je ne réussissais pas.

Dans son livre, on voit qu’elle cherche à montrer que rien n’est impossible, que malgré son passé complexe elle a réussi à se démarquer et s’imposer. J’ai trouvé le livre très bien écrit, détaillé, j’ai accroché dès les premières pages, c’était prenant et super intéressant. On retrouve sur certaines pages le vocabulaire de la danse, qu’elle tente d’expliquer, elle ne cache rien sur ses expériences. Toutes les pages sont enrichissantes, on en apprend sur les situations de certains quartiers des Etats-Unis, des préjugés racistes de certaines grandes compagnies de Ballet qui sont décevantes, elle parle aussi un peu de sa vie à New-York. Malgré les 330 pages qui pourraient effrayer, quand on est dedans, on est dedans, même si aucune intrigue est installée. Pour tous les danseurs et danseuses, c’est vraiment un bon livre, même si vous n’aimez pas forcément lire. J’ai eu l’impression que Misty Copeland me racontait l’histoire puisqu’elle utilise le « je », au lieu d’une autobiographie classique.

Sur scène, les projecteurs modifient votre équilibre, votre concentration, et réchauffent assez l’atmosphère pour assouplir la dureté des chaussons de pointes. Un costume ajoute poids et contraintes aux mouvements du danseur. L’orchestre et un chef souvent imprévisible vous mettent au défi de savoir réfléchir instantanément, sur la pointe des pieds, en cas de changement soudain de tempo. Ensuite, il y a tout votre propre enthousiasme, l’ivresse qui va de pair avec le spectacle vivant. Souvent votre instinct vous pousse à réagir en opposition à la chorégraphie que votre corps connaît si bien. 

Isaline ♥

Te Succomber – Jasinda Wilder

Hello !

Pendant un bon moment, un mois environ, le blog accueillera 2 articles par semaine, et un article sur deux concernera un livre. Je suis assez contente de trouver de plus en plus de contenu à poster sur le blog et de le diversifier aussi. Ceci étant dit, passons à celui d’aujourd’hui ! Sous les conseils de MlleEloise62, je me suis procuré un des livres de l’auteur Jasinda Wilder que je ne connaissais pas du tout, il s’agit de Te Succomber. Vous le savez peut-être, ou pas, que euh j’aime bien les histoires romantiques, mais pas du genre niais, plutôt quelque chose de bien écrit, bien décrit. Vu la description de la quatrième de couverture et comment Eloïse l’a décrit, j’ai foncé pour le trouver.

Je fermai les yeux ; quelque chose de chaud et de mouillé coula le long de ma joue. Ce n’était pas une larme. J’avais décidé de ne pas pleurer. Je ne pouvais pas. Si je me laissais aller, j’ouvrirais mon âme. Cela ne s’arrêterait jamais. Je me briserais, j’exploserais tout simplement en mille morceaux. Le liquide sur ma joue, c’était le sang de mon cœur déchiré en lambeaux.

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A dix-huit ans, Nell est inconsolable. Kyle, à la fois son meilleur ami et l’amour de sa vie, meurt accidentellement. Elle sombre dans un chagrin fou dont personne ne semble pouvoir la tirer. Deux ans plus tard, la jeune femme croise le chemin de l’insaisissable Colton, le frère aîné de Kyle. La douleur est toujours vive, mais une irrésistible pulsion l’attire vers lui. 

Passion ? Fureur de vivre ? Un lien unique les unit et les consume au plus profond d’eux-mêmes. Colton pourra-t-il redonner à Nell le goût d’aimer ?

Le livre est divisé en deux partie, la première avant la mort de Kyle, et la seconde plus tard lorsqu’elle retrouve Colton. Alors, durant la première partie, j’ai été captivée, dès que j’avais un moment, je le lisais, même si ce n’était que pour gagner quelques lignes. C’était l’un des rares livres que je dévorais autant. La première partie est racontée par Nell, qui décrit ses sentiments, ses pensées d’une certaine manière afin que le lecteur se sente dans le livre, et ça, j’achète ! Kyle et Nell ont toujours été meilleurs amis et au bout d’un moment, il leur était évident qu’il y avait un peu plus que d’amitié entre eux. Mais, je ne sais pas, j’ai trouvé leur histoire particulière, prenante et passionnante. C’était assez intéressant de voir les pensées profondes d’un personne heureuse, amoureuse et passionnée, mais aussi détruite, au fond du trou. J’ai été vraiment plongée dans le livre, comme à la place de Nell, lors de sa relation avec Kyle, lors de sa mort. On voit beaucoup de progressions dans les sentiments, avec le caractère de Nell, l’affectation de son entourage, son évolution tout au long du livre. J’ai vraiment adoré cette première partie, beaucoup de phrases sont inspirantes.

Je suis en train de te succomber. Tu es un océan et j’y succombe. Je me noie dans les profondeurs de ce que tu es. Comme tu l’as dit, ça fait peur d’une certaine façon, mais c’est aussi la chose la plus incroyable que j’ai jamais vécue. Tu es le chose la plus incroyable que j’ai jamais vécue.

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En ce qui concerne la seconde partie, qui était la plus longue, j’ai moins aimé. Je savais d’avance que Nell allait connaître une relation avec le frère de son défunt grand amour, mais je n’ai pas aimé la façon dont ils ont procédé, dirons-nous. Nell est toujours déchirée, même si elle ne le montre pas, quelques années après, quand elle étudie à NYC. Là-bas, elle retrouve Colton, qu’elle avait déjà rencontré à l’enterrement de Kyle. On ressent déjà que quelque chose se trame entre eux à ce moment, à travers les pensées de Nell, encore une fois. Alors oui, c’est du new adult donc il fallait s’attendre à des scènes sexuelles décrites mais c’est justement leur utilisation qui m’a dérangée. J’ai eu l’impression que l’auteur utilisait le sexe entre Nell et Colton pour les « réparer ». C’est limite si j’ai ressenti que c’était la seule chose qui les liait, et je n’ai pas vraiment, même pas du tout apprécié cette partie. De plus, je sentais un peu d’exagération quant aux révélations de Colton par exemple, avec lequel je n’ai pas du tout réussi à m’attacher, même lorsqu’il était narrateur de l’histoire.

 Je pourrais écrire une chanson qui n’aurait pour musique que son nom. Je pourrais chanter, jouer de la guitare, et son corps serait la seule mélodie.

Malgré tout, je peux qualifier ce livre de petit bijou, en ce qui concerne la reconstruction de soi après un lourd chagrin, et comme le disait Eloïse, le fait qu’un être humain puisse être sauvé malgré le taux de bêtise qui peut l’habiter. Même si, comme je l’ai déjà dit, ce n’était pas de cette façon que je m’attendais à les voir se reconstruire, mais découvrir l’histoire de Nell et de Colton, toutes deux différentes, mais les ayant autant détruits, et de voir qu’ils peuvent se reconstruire l’un grâce à l’autre, c’était formidable, vraiment. Je conseille ce livre à celles et ceux qui recherchent du drame, du romantisme, l’écriture est accessible à tout le monde. Cependant, puisque c’est du new adult, peut-être pas avant 15 ans, tout dépend de la maturité de chacun et de chacune. Après, comme à chaque fois, les avis diffèrent d’une personne à une autre, à vous d’en faire bonne usage.

Isaline ♥

Ne le dis pas à maman

Hello !

Je faisais un petit tour, il y a maintenant plusieurs semaines, dans le rayon des livres du Cora de ma ville. A chaque fois que je mets les pieds dans un hypermarché je fais un tour, c’est plus fort que moi. Et cette fois-ci, je suis tombée sur deux livre qui se suivent et je viens parler sur le blog du premier: Ne le dis pas à maman de Toni Maguire. Je n’avais jamais entendu parler du livre ni de l’auteur, j’ai simplement lu la quatrième de couverture et je l’ai ramené chez moi.

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J’avais confiance en l’amour de ma mère. Elle lui dirait d’arrêter. Elle n’en fit rien. T. M.

Ce n’est pas vraiment le genre de livre que j’ai l’habitude de lire, et surtout sur la plage par exemple. Pour faire court, Toni Maguire y fait le témoignage de son enfance souillée par les viols de son père qui ont commencé vers l’âge de ses 6 ans, ses déménagements incessants et surtout le fait que sa mère joue l’aveugle face à ces horribles événements. A cela s’ajoute, la famille, l’école et les amis qui n’ont pas toujours été très gentille avec elle. Comme je le disais, ce n’est pas un livre joyeux, je ne le conseille pas pour les plus jeune, comme en dessous de 15 ans par exemple. En tout cas, c’est une histoire bouleversante, vraiment, j’étais bien au courant des violences familiales mais quand on le lit comme si l’auteur nous parlait, c’est différent. Certaines scènes sont assez choquantes et font froid dans le dos, malgré la façon un peu calme (à mon goût) de l’auteur à raconter ce genre d’expériences.

Il y avait d’abord eu le jeu de « notre secret ». Puis le jeu de « la famille heureuse » et le dernier jeu de ma mère: Ruth, « la victime ».

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L’auteur décrit beaucoup les paysages qu’elle a pu croiser entre l’Angleterre et l’Irlande au milieu du 20ème siècle, ainsi que sa vie d’avant, quand sa famille était stable et heureuse. Le début du livre est tellement court et joyeux, comparé aux 80% restants du livre. J’ai vraiment était choquée du contraste, quand on voit combien elle a pu être heureuse et tout ce qu’elle a pu vivre. Ce qui m’a le plus révoltée dans son histoire (désolée pour le spoil), c’est à la fin quand tout le monde la repousse et l’humilie de par sa grossesse très précoce, qui n’était en aucun cas voulue mais surtout traumatisante. J’ai aussi été impressionnée/choquée par le très très peu de circulation d’informations au sujet des relations sexuelles et tout ce qui tourne autour, ainsi que les violences familiales. A 14 ans, Toni ne savait pas qu’il était possible qu’elle tombe enceinte de son père, lorsqu’elle l’a été, personne n’a cherché à savoir si son père n’avait pas abusé d’elle, toute la faute est retombée sur elle, jusqu’à en perdre son travail. Cela m’a tellement révoltée, je suis quelqu’un qui ne supporte pas d’être accusée de ce qu’elle n’a pas fait ou de ce qu’elle n’est pas alors bon…

« Qui est le père ? » demanda-telle enfin d’une voix glaciale.
J’étais prête à mentir, même si je savais que ça ne servirait à rien . Mais ma mère ne m’en laissa pas le temps.
« Antoinette, dis-moi la vérité. Dis-le moi, je ne me mettrai pas en colère. »
Nos yeux se croisèrent. Ma mère essayait de lire en moi.
« Papa », m’étranglai-je.
Elle me répondit: « Je sais. »

C’était assez dûr à certains moments de tourner les pages et de se demander ce qui pouvait arriver de pire à l’auteur. On peut surtout voir, comme je le disais, le très peu d’information au sujet de l’inceste, du viol, des violences à cette époques. Personne n’en avait confiance, et l’enfer était pire que tout pour celle et ceux qui en ont été victimes, qui ne pouvaient être compris, écouté sans être montrés du doigt et accusés. Toni Maguire insiste surtout sur le comportement de sa mère, l’ignorance qu’elle a pu avoir sur les viols de sa fille par son propre mari, des violences qu’elle aussi a pu subir, l’aide que Toni a tant attendue mais jamais arrivée de la père de sa mère. Même sur son lit de mort, Toni avoue attendre un pardon de sa part sur cette sombre période, mais elle ne l’aura jamais entendu. Pour finir, c’est un film poignant, horrible, enrichissant dans un certain sens, ce n’est en tout cas pas un livre à prendre à la légère.

Isaline ♥

Le Journal d’un Vampire d’L. J. Smith

Hello !

Encore et encore un livre (désolé), mais j’ai une bonne excuse ! Comme vous le savez, je regarde la série The Vampire Diaries et je me suis donc penchée sur le livre qui l’a inspiré, comme je le fais à chaque fois. Un copain m’a donc prêté Le Journal d’un Vampire de L. J. Smith et j’ai attaqué la lecture.

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Dès l’arrivée de Stefan Salvatore à Fell’s Church, Elena, la reine du lycée, se jure de le séduire. D’abord distant, le garçon aux allures d’ange rebelle finit par céder à sa passion dévorante.. et à lui révéler son terrible secret. Quelques siècles plus tôt, la femme qu’il aimait l’a transformé en vampire, avant de le trahir avec son frère ennemi, Damon.

Des événements tragiques se succèdent bientôt dans la région. Tout accuse Stefan, mais Elena est convaincue de son innocence. Et si Damon, vampire cruel et assoiffé de sang, était derrière tout cela ? L’histoire est-elle amenée à se répéter ?

Alors, déjà, rien qu’en lisant la quatrième de couverture, on constate de grosses différences avec la célèbre série, comme le nom de la ville ou bien l’attitude d’Eléna. De plus, Stefan vit dans une pension tenue par une vieille dame et non dans la maison familiale comme l’affiche la série. On peu aussi constater que le casting n’est pas le même: Elena a une petite et non un petit frère, elle a une amie en plus (Meredith), les noms de familles sont mélangés…etc. Ce qui m’a le plus choquée concerne le comportement d’Elena, elle beaucoup plus superficielle, égoïste et totalement centré sur sa popularité, ce qui ne ressemble pas du tout au personnage affiché dans la série. Après, je ne saurai pas dire quel caractère je préfère.

C’est au monde des ténèbres que j’appartiens, Elena.

J’ai été remarquablement impressionnée par l’écriture de l’auteur, j’ai totalement adoré. Les détails sont très finement décrits, c’était vraiment agréable de lire chaque ligne. Cependant, concernant l’histoire, je n’ai pas très bien compris sur quoi se basait la relation entre Stefan et Elena, je n’ai pas trouvé que beaucoup de déclarations se sont faites, enfin je ne sais pas, je n’ai pas été convaincue sur ce point. D’autre part, je trouvais l’histoire un peu banale: une lycéenne tombe amoureuse du nouveau, son ennemie jurée veut lui piquer, lui joue un sale tour mais tout rentre finalement dans l’ordre. Mais, je trouve que la particularité de Stefan d’être un vampire pimente un peu l’histoire, mais surtout grâce à Damon, son frère aussi vampire avec un côté très bad boy et sarcastique.

Le plus angoissant, c’est que je ne sais absolument pas où je pourrais me sentir à ma place.

Malgré une action constamment présente, je n’ai pas ressenti cette folie de vouloir dévorer le livre, de l’emmener partout avec moi pour pouvoir en savoir plus même si ce ne serait que quelques lignes. Ce n’est pas un mauvais livre, mais je me suis peut-être laissée influencée par la série, sans le vouloir. Je ne pense pas lire les livres suivants, rien ne me pousse à le faire. C’est peut-être bien à cause de la série avec laquelle j’ai découvert l’histoire. Après, on retrouve beaucoup de clichés amoureux par exemple, c’est souvent lassant et répétitifs tout au long du livre, donc si vous recherchez quelque chose d’un peu exceptionnel ou différent, ce ne sera peut-être pas la cas avec ce livre, surtout si vous avez lu Twilight par exemple.

Isaline ♥

Les Perfectionnistes par l’auteur de PLL !

Hello !

J’espère que tout se passe bien dans votre vie, que vous profitez de vos vacances, que peut-être le travail n’est pas trop dur, sinon de mon côté je vais aujourd’hui parler sur le blog  d’un énième livre que j’ai lu: il s’agit de Les Perfectionnistes de Sara Shepard par les éditions Pocket Jeunesse. Pour celles et ceux qui s’y connaisse un peu, c’est la même auteur qui a dévoilé au monde Pretty Little Liars, ça vous annonce un peu la couleur. Pour la petite histoire, j’en avais entendu parler sur la chaîne de LufyMakesYouUp, l’intrigue m’attirait beaucoup même si ce n’est pas dans le genre que je lis.

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De l’Oxy. Tout le monde sait qu’il y est accro.

Nolan Hotchkiss est le garçon le plus populaire du lycée: Mais c’est aussi un pervers et un manipulateur. Chaque fille qui a croisé sa route le regrette tôt ou tard. C’est le cas pour Caitlin, Ava, Julie, Mackenzie et Parker, qui, humiliées, imaginent ce qu’elles pourraient faire pour se venger et finissent par fantasmer son meurtre. Or quelques jours plus tard, on retrouve le corps sans vie de Nolan. Cela ne peut être une coïncidence . 

Et si quelqu’un les avait entendues conspirer et avait décidé de mettre leur plan à exécution ?

Donc ces 5 lycéennes ne sont pas forcément meilleures amies, je dirais connaissances, en tout cas elles ont toutes en commun Nolan. Alors, quand j’ai commencé le livre, j’ai super excitée, je me suis dit que j’allais le dévorer, j’avais vraiment envie de savoir le tueur ou la tueuse. Et puis… Ça n’a pas vraiment été le cas. Même, pas du tout. J’ai trouvé le déroulement de l’histoire un peu, les éléments ne sont pas forcément dans l’ordre, comme des flashback vous voyez. J’ai plus trouvé qu’on en apprenait beaucoup sur les 5 filles et leurs histoires avec Nolan plutôt que sur l’avancée de l’intrigue vers l’annonce du coupable. Aussi, le plus gros point qui m’a dérangée pendant cette lecture, ce sont les 5 personnages principaux, c’est ce facteur qui a fait que je n’ai pas apprécié ce bouquin. Je ne l’ai pas détesté, Sara Shepard écrit bien mais aussi facilement, je la félicite pour l’énorme organisation des éléments pour orchestrer le livre.

Et si sa propre mère la soupçonnait d’être liée au meurtre de Nolan, comment un inconnu pourrait-il la croire innocente ?

Cependant, je reviens sur mon gros point négatif, je n’arrivais pas à suivre le livre avec le changement intensif des points de vue des personnages, et avoir choisit 5 filles n’est pas l’idéal à mon goût. Je n’arrivais pas à me rappeler qui avait vécu quoi, qui était qui, trop de noms, trop de prénoms. J’ai aussi trouvé que l’auteur a beaucoup trop misé sur le côté « popularité » des lycées américains, c’était répété assez souvent tout au long du livre et je n’ai pas trop aimé l’insistance ce préjugé. Pour ce qui est de la fin, j’ai été un peu déçue et je ne pense pas acheter les tomes suivants, je n’ai pas cette envie comme pour d’autres livres ou quand je regarde une série, et pourtant ! Ce que j’ai pourtant bien aimé c’est que l’on soupçonne tout le monde, même les 5 lycéennes, elles mêmes ne se font pas confiance ce qui laisse le doute au lecteur.

Mais si Nolan avait beaucoup d’amis, il avait autant d’ennemis.

L’auteur arrive à balancer le lecteur entre le sentiment de vengeance des 5 jeunes filles de par leurs passés mais aussi sur le doute, sur le fait que tout le monde est soupçonné, chaque personnage. Un autre point positif s’avère être l’habilité de l’auteur à tout de suite mettre le lecteur dans le bain: l’ambiance de la ville de Beacon Heights, de par le lycée et sa soif de popularité, les habitants dont on découvre les vrais visages petit à petit, la diversité des histoires des personnages. Comme je l’ai dit précédé, un vrai travail de chantier a été effectué pour qu’aucun détail n’échappe au lecteur pour se mettre la puce à l’oreille. Je conseillerai ce livre à partir de 15 ans, comme il est conseillé sur la quatrième de couverture.

J’espère que ce dernier post vous a plu, que peut-être je vous fait découvrir des livres, que je vous donne l’envie de les lire (j’espère en tout cas), l’été c’est la meilleur période je trouve pour lire. En attendant le prochain article, je vous embrasse,

Isaline ♥